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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 12:20


Juillet 2011

                                                                                                                              Malgré une circulation dense, nous sommes bien arrivés dans le sud le dimanche 24 au soir. Fidèle au poste et exhibant ses nouveaux panneaux solaires, Manéa nous attendait. 

                                                                                                                          Après une nuit de repos, nous commençons par installer les moustiquaires « maison » réalisés par Mamy pour éviter à Michel d’être le « chouchou » des moustiques. Chapeau à elle car c’est sans modèle, et uniquement à partir de la description verbale et des mesures prises par le capitaine qu’elle les a réalisés et ils sont « top nickel chrome » !  Puis, nous vidons la voiture (nous n’aurions plus pu y intercaler un petit pois !) et transbordons son contenu.

  Il faut dire que nous avions fait fort : les outils du capitaine, son matériel informatique et son équipement de plongée, le matériel de sécurité (balises de détresse, AIS=Automatique Identification Système,…) et de camping en prévision des découvertes de l’intérieur des terres des pays visités, des livres pour les traversées, des médocs pour huit mois ainsi qu’une trousse d’urgence pour tous les bobos possibles (douloureuse la note du pharmacien ! ), du matériel de cuisine manquant au bonheur du moussaillon, nos vêtements et puis nos « trésors » : 33 plats de chez nous stérilisés, 36 pots de confitures maison aux parfums divers, quatre kg et demi de bon chocolat belge, des Spéculoos…et bien d’autres douceurs, de quoi apaiser par « un petit goût de chez nous », les moments de cafard qui surviendront probablement…Comme vous le devinez de quoi donc, remplir une voiture !

  Je suis épatée car avec de la réflexion, de l’ingéniosité et de la souplesse, tout est rangé et il reste encore des espaces vides. Il faut dire que dans un bateau les moindres espaces sont utilisables, même si ils demandent des contorsions. De plus, ils sont très nombreux.

  Après une autre nuit bien méritée, le moussaillon dresse un inventaire sur l’ordi de l’avitaillement par coffre ou équipet tandis que le capitaine installe l’informatique de bord : ordi, écran, VHF AIS qui pourra repérer les signaux émis par les navires avoisinants ainsi que ceux émis par nos balises de détresse si l’un de nous tombait à l’eau (nous espérons ne devoir jamais nous en servir mais deux précautions valent mieux qu’une !!!). Ce n’est pas simple car il lui faut démonter des cloisons pour passer ses fils, les raccorder, choisir les endroits de placement (et ce n’est pas facile). Il y consacrera deux jours après avoir étalé tout son matos à l’intérieur du bateau…Et dans ces cas-là, le moussaillon sait se faire plus discret encore que de coutume (préparation des repas, lecture sur le pont…)

  Les jours passent à toute allure et je sens monter l’inquiétude du capitaine car nous n’aurons jamais assez de temps pour tout préparer et réparer : ainsi une « drache » fait apparaître une fuite au pied de la cadène bâbord, les vannes du WC du cabinet de toilettes  arrière  sont à changer, il nous faut encore aller rechercher le génois et la grand-voile en révision et surtout le gros boulot  : réparer les coups dans la coque avec de l’époxy, le poncer et puis poser une couche de Primocon pour enfin terminer par l’anti-fouling.

  A cela, il faut ajouter l’entretien du guindeau, du moteur avec le mécanicien, et la réalisation d’étagères dans l’un ou l’autre coffre extérieur pour savoir conserver les légumes frais et la fin de l’avitaillement de tout ce qui est non-périssable. La liste est donc bien longue et j’essaie avec mes petits moyens de soulager le travail du capitaine : courses, préparation  de bons petits plats pour adoucir ses longues journées , ménage classique…et puis pose du primocon puis de l’anti-fouling pour moi : cheveux exceptés, à la fin de la première couche (40 m2), je ressemble à la schtroumpfette !

                                DSC01663 Nos dix jours de séjour se terminent et c’est déjà le moment du retour vers la Belgique, où nous attend un autre grand chantier : vider la maison pour qu’elle soit prête à la location le 31 août. Nous pressentons que ce ne sera pas une petite affaire et que nous risquons de manquer de temps…

  Septembre 2011

  1er septembre : nous n’avons plus de chez nous et dorénavant, comme à chacun de nos retours au pays, nous louons un gîte rural pour pouvoir retrouver familles et amis. Nous espérons souffler un peu avant le grand départ mais nous n’en aurons pas beaucoup l’occasion car le 10, Elsa et Antoine se marient et même si ils ont tout préparé, c’est quand même beaucoup de préoccupations. Ce sera une très belle journée où joie de vivre, amitié et amour étaient au rendez-vous et même le soleil était de la partie !

  Lille Europe, 15 septembre 10h30 : ça y est !!! Nous embarquons dans le TGV      qui va nous conduire à Toulon. Nos sacs pèsent 3 T…Nous avons oublié de descendre un certain nombre de choses (guides des pays envisagés, quelques outils,…) fin juillet et elles nous occasionnent un sac mais surtout du poids supplémentaire !

  Notre horaire se goupille bien car arrivés à Toulon à 16h17, nous embarquons dans le bus vers Hyères à 16h30, changement à la gare routière et direction Port Gapeau (un des ports à sec d’Hyères). A 18h30, avec émotion,  nous retrouvons Manéa, celui grâce à qui nous allons pouvoir parcourir les mers et découvrir le monde.

  Nous sommes maintenant vraiment des « nomades » comme dit Bon-Papa…

  Première surprise : des minis fourmis ont envahi le bateau et courent partout, un petit coup de bombe et elles sont anéanties mais durant la nuit elles reviennent en force et choisissent notre lit, et surtout mon corps comme nouveau terrain d’exploration. Leur cheminement chatouilleux me réveille et m’oblige à me lever aux aurores. Sans doute ai-je la peau plus sucrée que le fond du pot de confiture resté ouvert, qu’elles dédaignent. Question pratique, nous les éradiquons à coup de produits chimiques mais leur courage force notre admiration : nous avons calculé que leur ascension sur Manéa équivaut à peu près à une ascension humaine de l’Everest !

  Vendredi matin, pour le capitaine, installation des bases de notre téléphone Irridium (satellite) avec un technicien de chez Pochon (magasin d’électronique marine) et pour moi, trajet en bus vers Hyères ville pour les courses. L’après-midi, pose d’un hublot ouvrant côté cuisine et pour le moussaillon, rangement du contenu de nos sacs dans tous les espaces encore libres, et la journée est déjà terminée.

                            DSC01685 Samedi, ce seront une multitude d’actes plus techniques pour le capitaine et pour moi, la pose de la deuxième couche d’anti-fouling. Une fois de plus, je ressemble à l’héroïne de Peyo. Une bonne douche et puis, à pieds, direction Ayguade  (petit bourg faisant partie d’Hyères) pour y fêter  le début nouvelle vie : au restaurant gastronomique «  Le Ceinturon » nous dégusterons un délicieux menu du terroir. Entrées et dessert ont particulièrement ravis nos papilles.

 

 

 

 

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Published by manéa - dans 2011
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  • : Préparation et compte-rendu d'une retraite vagabonde autour du monde en voilier.
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Qui sommes-nous?

 

Nous nous appelons Françoise et Michel. Nous sommes belges et pré-retraités de l'enseignement tous les deux.

Nous habitons un petit village de la province de Hainaut, dans les Hauts-Pays pour ceux qui connaissent, tout près de la frontière française.

Après environ 35 ans d'enseignement chacun, nous avons décidé de vivre les quelques prochaines années à découvrir le monde en bateau, manière de vivre assez ascétique et où nous retrouvons les valeurs essentielles.

 

Françoise.

Elle n'avait jamais navigué auparavant. Elle ne nage pas très bien, n'aime pas  être dans l'eau (espérons que cela changera;;;)  mais aime être sur l'eau. Elle est cependant pleine de bonne volonté. 

Avant de me connaître, sa seule expérience du bateau en mer, se résumait à une visite des grottes près de Bonifacio, sur un " promène-couillons "(!) au cours de laquelle, elle fut copieusement malade! C'est vous dire si elle était anxieuse la première fois qu'elle est montée sur Manéa  en juillet 2009.

Mais, miracle, son mal de mer semble n'être qu'un mauvais souvenir.

Elle aime la nature, les voyages, la vie simple, lire, écouter de la musique, réfléchir et discuter sur la condition humaine, (elle était prof de philo!), cuisiner,  ses enfants et son petit-fils. En revanche, -mais elle fait de louables efforts pour s'améliorer- elle n'est pas toujours très ordonnée. Mais, sur le bateau, c'est nettement mieux qu'à terre... Chacun sait que sur un bateau,...Elle aime la solitude et la contemplation mais apprécie aussi d'être entourée par famille et amis.

Elle est affligée d'une difficulté chronique à reconnaître sa droite de sa gauche mais ça n'influe pas (enfin pas trop! ) sur son aptitude à barrer.

Elle apprend vite mais, -est-ce un manque de confiance en soi?-, elle a tendance à paniquer dans l'urgence et de ce fait, certaines manoeuvres n'ont pas toujours la fluidité qu'elles devraient avoir. Mais sans doute, suis-je un peu responsable là, moi aussi : assez pédagogue? ( gênant pour un ancien prof...)

Michel.

J'ai fait mes premières armes sur caravelle et puis vaurien en 1970 sur l'île de Batz en Bretagne. Mais, tout petit déjà, j'ai toujours été attiré par la mer et les bateaux. Pour ceux qui se souviennent, je pense que ce sont " les aventures du Capitaine Troy ", feuilleton télévisé des années soixante, qui m'ont donné le virus. Oui, j'entends encore le doux bruit de sa goélette, naviguant dans les mers du sud...

Cette première expérience fut complétée par quelques autres sur dériveur mais le véritable départ fut en 1977, quand j'effectuai un stage de croisière à Saint-Malo. Deuxième révélation : la vie en croisière me remplit d'aise : vivre, manger, dormir à bord, manoeuvrer,  faire la navigation, c'est tout ce que j'aime. J'ai su à cet instant, que je ne pourrais jamais plus me passer durablement de naviguer.

L'année suivante, location d'un  Flush Poker, toujours à Saint-Malo puis en 79, un embarquement pour la Corse. Expérience mitigée, car le patron est un peu " juste ", notamment dans la manoeuvre de son bateau et dans ses relations avec l'équipage : quelques équipiers débarqueront et nous  nous retrouverons seuls avec lui. Je devrai assumer, bien malgré moi, le rôle de skipper. Tout se passera bien cependant et nous rentrerons à Antibes sains et saufs! Est-ce cette première expérience d'embarquement qui a fait que je n'ai plus eu que des bateaux à moi par après? Peut-être, mais cela ne m'a pas empêché de prendre des équipiers à bord ensuite, et ça s'est toujours bien passé.

Recherche

Mes bateaux.

1986 : un corsaire complètement pourri baptisé " Boaf " et un laser pour rigoler dans les thermiques  du golfe de Valencia (5 à 6  chaque après-midi) 

1988 : kelt 620 " Hiva oa"

1991 : first 30 : Manéa  premier du nom.

1994 : kelt 9m : Manéa toujours. (Vendu en 98, non remplacé alors)

2009 : attalia 32 : Manéa. (vendu en août 2010)

2010 ; centurion 42 : Manéa.

Archives

Manéa

Centurion 42 N° 32 du chantier Wauquier de 1988.

Acheté par un osthéopathe anversois, il semble l'avoir doté de toutes les options possibles et imaginables : trinquette sur enrouleur, génois maxi, génois lourd, chaussette à spi, spi, chauffage, frigoboat, hélice maxprop, pilote automatique, j'en oublie...

Vendu en 2005 à un Français originaire du Doubs, il n'a que peu navigué : le moteur ne totalise que 1472h. Ce dernier n'a malheureusement pas pu réaliser ce pourquoi il l'avait acheté : faire la même chose que nous! Chaque fois que nous le rencontrons, nous mesurons combien sa déception est grande...

Manéa  correspond à nos attentes : bon marcheur ( 108m2 au près), facile à manoeuvrer (accastillage bien dimensionné), peu gîtard, tirant d'eau réduit, et beaucoup d'espace et de rangements. Et en plus, il est beau. Et je vous assure que je ne suis pas le seul à le dire.DSC01504

Nous avons ajouté à son équipement un deuxième pilote, refait l'électronique entièrement, installé l'informatique, un portique, des panneaux solaires, un taud récupérateur d'eau (www.banik.org) et un bimini.


En voici les caractéristiques générales :

Longueur coque ....................12,86m

Longueur flottaison................ 10,12m

Largeur................................   4,06m

Déplacement........................11000Kgs

Lest plomb.............................4320Kgs

Tirant d’eau..............................1,74m

Tirant d’air................................19m

Grand voile................................36m2

Génois léger...............................72m2

Génois lourd...............................62m2

Spinnaker.................................165m2

Batteries service : 6x105Ah

Batterie moteur : 105Ah

Chargeur : 60A Cristec.

Panneaux solaires : 270W.

Gestionnaire de batterie BEPmarine

Eau : 750L

Gasoil : 260L (plus 80l jerrycans)

 DSC01498

       DSC01500           


Mais pourquoi partir?

Par Françoise

 

Depuis toujours l’un et l’autre, nous avons «  la bougeotte » et l’envie de voyager a toujours été présente en chacun de nous, même si parfois elle a été occultée par des tas d’autres « priorités ».

Pour ma part, j’ai toujours su qu’une fois  à la retraite,  je partirais à la découverte  du monde et des autres mais je n’avais jamais imaginé que cela se réaliserait en bateau, moi qui n’aime pas vraiment l’eau (du moins être dedans, sur elle, je me sens en totale confiance et cela est certainement dû à la grande prudence du capitaine !). Quant à Michel, il n’est vraiment lui-même que sur l’eau et il espérait ce retour depuis de nombreuses années.

Partir, mais pourquoi partons-nous ? Quelles sont nos motivations ?

Elles sont multiples :

Partir pour partager et tenter de vivre ensemble un rêve, celui de Michel dans lequel il m’a offert d’entrer si généreusement et qui est devenu celui de notre couple.

Partir en sachant prendre le temps, moi qui ai eu la sensation d’être un robot pendant des années : tout était programmé dans mes journées, aucun temps mort !

Partir pour aller à la rencontre de nous-mêmes, de l’autre, des autres.

Partir pour voir le monde, en prendre plein les yeux et tenter de vivre au rythme de la nature.

Partir pour rencontrer d’autres cultures, essayer de les comprendre en nous laissant interpeller par elles. 

Partir et essayer de vivre sans tomber dans les pièges de notre société de consommation : savoir retrouver l’essentiel qui est bien plus dans l’être que dans l’avoir et donc tenter de vivre la concrétisation du contenu de mes cours.

Partir parce que nous n’avons qu’une vie….

Partir pour essayer de changer notre vie, notre vision des choses grâce à toutes nos futures rencontres….

Partir en quête de rencontres humaines vraies avec l’envie de retrouver l’authentique.

Partir parce que nous avons envie de faire partie de la tribu de ceux qui vivent leurs rêves plutôt que de celle de ceux qui rêvent leur vie.

Nous avons choisi de partir et choisir c’est renoncer : nous renonçons effectivement à une série de choses qui font souvent le sel de la vie pour beaucoup d’autres : ne pas voir grandir semaine après semaine nos petits-enfants, vivre après coup et à distance des événements importants : une grossesse, une naissance, un projet de mariage, des fêtes de famille : Noël…être présent au quotidien auprès de nos parents qui vieillissent mais bon, si nous ne le faisons pas maintenant alors que nous sommes encore en bonne santé, quand le ferons-nous ? Nous sommes en effet la génération « sandwich » coincée entre nos parents, nos enfants et petits-enfants et puis, pour ma part durant plus de 30 ans, j’ai tout consacré et donné à mes enfants : temps, argent…Il est donc juste maintenant de penser à moi, à nous, même si certain(e)s peuvent trouver cela égoïste. Nous sommes conscients de ces renoncements et ils sont le « côté plus sombre » du défi que nous nous sommes fixé, largement compensés par les nombreuses découvertes et rencontres que nous ferons dans notre vie de bourlingueurs.

Nous vidons la maison pour la mettre en location et cela aussi, ce n'est pas toujours facile : se retrouver face à ses souvenirs,  les trier,  penser que certains auxquels on tient particulièrement, plairont aux enfants et puis  non, ils n’en ont rien à faire. Enfin, l’avantage sera pour eux de n’avoir quasi plus rien à vider lorsque nous serons disparus. … Et puis, nous ne vous embêterons pas en parlant de l’administration de notre pays, des heures passées au téléphone,  sachez simplement que dans tous les domaines elle est à la hauteur de sa réputation et que,si certains fonctionnaires ne sont pas capables de sortir du cadre, nous en avons quand même rencontré quelques sympas…Ouf…

Mais où et par où partir ?

Nous ne sommes pas de grands originaux et donc aux alentours du 20 septembre, après la mise à l’eau de Manéa notre route sera classique : aux saisons les plus propices, nous tenterons de suivre  les alizés (nous sommes un peu frileux et aimons la chaleur) mais pour cela nous devrons d’abord sortir de la Méditerranée  par Gibraltar (donc d’ Hyères cap sur les Baléares et puis Gibraltar) et puis à nous l’Atlantique !!! Première grande escale de notre vie de bourlingueurs : Madère, et puis peut-être la découverte de L’Afrique du Nord par le Maroc mais ce qui est certain c’est que tout cet hiver nous naviguerons dans l’archipel des Canaries et que nous n’aurons sans doute pas trop de temps pour en découvrir les sept îles. Ensuite retour au pays pour quelques mois après avoir mis Manéa au sec….

En septembre 2012 retour vers les Canaries pour retrouver notre complice et descendre la côte africaine pour visiter le Sénégal et surtout la Casamance que l’on dit si belle, si authentique encore…Le Cap Vert ( ?) et puis, LA TRAVERSEE !!! fin 2012, début 2O13…et cap sur le Brésil, pays immense dont nous rêvons depuis si longtemps. Ensuite le Vénézuela avec les îles des San Blas, des Testigos et le Costa Rica pays où l’armée a été supprimée et où la majorité des budgets est consacrée en priorité  à l’éducation, la santé et à la préservation de la nature : le pays tout entier est en effet une immense réserve naturelle…Ce petit pays d’Amérique Centrale  devrait servir d’exemple à bien d’autres pays du monde.

Et puis  petites et grandes Antilles …Tant d’îles aux noms mythiques : Grenadines, Martinique… 

Tout cela est promesse de dépaysement, quelques années se seront écoulées et nous serons toujours dans l’Atlantique. Et ensuite me direz-vous ? Oserons-nous rejoindre le Pacifique pour atteindre les îles aux noms enchanteurs et prometteurs : les Marquises, l’archipel des Tuamotu, la Polynésie…..Mais ne faisons pas trop de pronostics, tous les marins vous diront que cela attire le mauvais œil…