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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 16:37

Manéa : le retour.

Nous avons laissé fin octobre 2009 Le Petit Prince avec ses collègues au port à sec du Gapeau, nous promettant bien de revenir en avant-saison, contrôler les travaux réalisés et surtout prendre d’autres contacts pour la suite des opérations. Décision est prise au cours de l’hiver, de descendre à Hyères fin février afin d’être bien «  dégagé «  du rush habituel du printemps sur les artisans dans le domaine nautique. Nous avons donc pris la route le lundi 22 février à 5h45 précisément.

Voyage sans problème et arrivée vers 18h au Gapeau où nous retrouvons Manéa qui n’a pas bougé d’un pouce. Eh oui, Manéa, car entretemps Le Petit Prince a changé de nom pour s’appeler du même nom que tous mes bateaux depuis bien longtemps (En fait depuis 1991, un first 30, premier Manéa du nom...)

Retrouvez un bateau après plusieurs mois, offre toujours son lot de surprises : on oublie certaines choses pourtant toute simples et évidentes. En 97, reprenant le bateau après 10 mois d'hivernage, nous avons navigué trois jours sans wc, le pensant bouché, alors que j'ai simplement oublié qu'il fallait ouvrir la vanne d'évacuation pour vider!

Aujourd'hui, c'est ce p... de 220 v qui ne fonctionne pas. Je vérifie le tableau électrique du port (très capricieux...), tout est correct, il y a du jus. Je me résous donc à démonter le tableau du bateau, et là, je vois ce bête disjoncteur qui est évidemment sur " off " : et la lumière fut! Anecdotique, mais quand cela se passe à la lueur des lampes de poche et sous une pluie diluvienne, on rigole moins! Quelques minutes plus tard, nouvelle coupure : là, c'est finalement un autre utilisateur dont l'installation est défaillante. Avec toute cette eau qui tombe, le disjoncteur général proteste! Reste à trouver le coupable, ce qui ne peut se faire qu'en débranchant toutes les prises jusqu'à trouver celle qui est responsable de la panne : une petite heure sous la pluie qui heureusement nous accorde un petit répit... Vive la plaisance!

Le lendemain matin, nous nous levons et sommes surpris en entrant dans le carré par une odeur d'égout particulièrement forte : sans doute les fonds qui se manifestent... Nous entamons un nettoyage général mais rien n'y fait : nous pensons alors que ce sont peut-être les fossés environnants qui, pleins d'eau, en sont la cause. Parfois, l'odeur disparaît puis réapparaît et nous essayons de relier le phénomène à la direction du vent, mais force est de constater que la relation n'est pas évidente.

Nous oublions momentanément ces désagréments pour nous occuper de ce pourquoi nous sommes venus à savoir, prendre des contacts pour faire effectuer les travaux que nous souhaitons réaliser à bord. Accessoirement, nous interrogeons les professionnels pour avoir leur avis sur l'origine du mal, Ce sera finalement l'électricien qui diagnostiquera le mal : deux des batteries de servitude sont en court-circuit et sont en train de bouillir ce qui génère cette odeur caractéristique d'oeufs pourris. Il décide de les isoler du reste du parc (deux sur les six). Nous fonctionnons maintenant avec seulement quatre batteries mais surtout je sais qu'il faudra les changer toutes ( elles doivent être de même technologie, puissance et âge ) et ça, ce n'était pas prévu dans les dépenses cette saison. Faudra s'y faire! rendez-vous est pris pour les changer pendant notre absence.

Tous les professionnels qui passent à bord ( motoriste, électricien, spécialiste du polyester, celui qui montera la cuve à eaux noires, obligatoire dans certaines zones de mouillage, spécialiste de l'inox pour le portique) ) nous promettent d'intervenir très rapidement : ils n'ont pas l'air " over-bookés " comme on aurait pu s'y attendre; peut-être un effet de la crise. Nous continuons aussi à inventorier le bateau, à ranger les différents volumes ad-hoc, et à démonter et nettoyer certains winchs qui, manifestement n'ont plus vu de graisse depuis belle lurette.

 

Parfois,nous nous octroyons des petites vacances dans nos vacances c'est à dire que nous visitons la région.

Ainsi nous sommes partis sur de petites routes bordées de (nous ne savions pas qu'il fleurissait sur un arbre si haut, nous imaginions plutôt un arbuste) admirer les "immanquables" du "Petit Futé" de Provence : l'abbaye du Thoronet et la Basilique Royale Sainte-Marie Madeleine à Saint Maximin.

Balade très bucolique et odorante sur des routes sinueuses parmi les vignobles et forêts de chênes liège où nous avons croisé peu de monde excepté à Saint Maximin où c'était le carnaval des enfants. Inutile de vous décrire les machines cracheuses de confettis, les drôles d'instruments de musique, les jolis costumes et grimages de tous ces bambins qui défilaient avec leurs maîtres et maîtresses eux aussi déguisés .

L'abbaye du Thoronet forme avec Senanque et Silvacane la trilogie des abbayes cisterciennes romanes provençales. CloîtreOn les appelle d'ailleurs "les 3 petites soeurs provençales", c'est, paraît-il, le site le plus visité du Var, pas en février en tout cas! Thoronet : CloîtreNous avons pu y flâner à notre guise, parmi quelques groupes scolaires en nous disant que oui, notre temps est bien passé, nous n'aurions plus assez de patience comme les profs accompagnants celles-ci pour tenter d'inculquer des rudiments de culture à certains...ChapiteauL'acoustique de l'abbatiale est exceptionnellement adaptée à la mise en valeur de la voix humaine et à la résonance du chant grégorien. Le son se transmet d'une extrémité à l'autre sans aucune déperdition ni déformation :  nous avons pu le constater: tout en se déplaçant le guide a entonné un chant grégorien et quelque soit l'endroit où il se tenait la mélodie nous parvenait identique. Rien de tel qu'une démonstration!Chapitre

La basilique Sainte Madeleine, elle, est le seul exemple de style gothique en Provence. Elle n'aura jamais de portail ni de clocher. La légende raconte que chassée de Jérusalem par la persécution avec son frère Lazare, sa soeur Marthe et ses compagnons, Marie-Madeleine participa à l'évangélisation de la Provence et se retira dans une grotte du massif de la Sainte-Baume où elle mourut dans les bras de saint Maximin, évêque d'Aix dans le village qui prit son nom.St Maximin :basilique La châsse contenant ses restes devint spontanément un lieu de pèlerinage intensif et Saint-Maximin fut alors une étape incontournable sur la route de Saint Jacques de Compostelle. La basilique atteint 29 m de haut pour une longueur de 81m .Nous avons pu y admirer un très riche mobilier Orgueset des stalles de choeur qui sont de toute beauté.

Le village de Saiont Maximin est un beau bourg provençal avec des petites rues étroites et un beau campanile.

 

Le 6 mars, n'ayant plus de tâches urgentes et étant les maîtres de notre emploi du temps nous décidons de reprendre la route vers le nord car la météo annonce une tempête de neige sur le sud. Dans la vallée du Rhône, elle nous effleurera et nous nous réjouirons d'avoir suivi notre intuition en regardant les infos à notre arrivée: la France du Sud est paralysée dans la neige, nous l'avons échappé belle ! Nous prévoyons de redescendre début avril pour concrétiser tous les contacts pris.

 

 

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  • : Le blog de Manéa.over-blog.com
  • : Préparation et compte-rendu d'une retraite vagabonde autour du monde en voilier.
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Qui sommes-nous?

 

Nous nous appelons Françoise et Michel. Nous sommes belges et pré-retraités de l'enseignement tous les deux.

Nous habitons un petit village de la province de Hainaut, dans les Hauts-Pays pour ceux qui connaissent, tout près de la frontière française.

Après environ 35 ans d'enseignement chacun, nous avons décidé de vivre les quelques prochaines années à découvrir le monde en bateau, manière de vivre assez ascétique et où nous retrouvons les valeurs essentielles.

 

Françoise.

Elle n'avait jamais navigué auparavant. Elle ne nage pas très bien, n'aime pas  être dans l'eau (espérons que cela changera;;;)  mais aime être sur l'eau. Elle est cependant pleine de bonne volonté. 

Avant de me connaître, sa seule expérience du bateau en mer, se résumait à une visite des grottes près de Bonifacio, sur un " promène-couillons "(!) au cours de laquelle, elle fut copieusement malade! C'est vous dire si elle était anxieuse la première fois qu'elle est montée sur Manéa  en juillet 2009.

Mais, miracle, son mal de mer semble n'être qu'un mauvais souvenir.

Elle aime la nature, les voyages, la vie simple, lire, écouter de la musique, réfléchir et discuter sur la condition humaine, (elle était prof de philo!), cuisiner,  ses enfants et son petit-fils. En revanche, -mais elle fait de louables efforts pour s'améliorer- elle n'est pas toujours très ordonnée. Mais, sur le bateau, c'est nettement mieux qu'à terre... Chacun sait que sur un bateau,...Elle aime la solitude et la contemplation mais apprécie aussi d'être entourée par famille et amis.

Elle est affligée d'une difficulté chronique à reconnaître sa droite de sa gauche mais ça n'influe pas (enfin pas trop! ) sur son aptitude à barrer.

Elle apprend vite mais, -est-ce un manque de confiance en soi?-, elle a tendance à paniquer dans l'urgence et de ce fait, certaines manoeuvres n'ont pas toujours la fluidité qu'elles devraient avoir. Mais sans doute, suis-je un peu responsable là, moi aussi : assez pédagogue? ( gênant pour un ancien prof...)

Michel.

J'ai fait mes premières armes sur caravelle et puis vaurien en 1970 sur l'île de Batz en Bretagne. Mais, tout petit déjà, j'ai toujours été attiré par la mer et les bateaux. Pour ceux qui se souviennent, je pense que ce sont " les aventures du Capitaine Troy ", feuilleton télévisé des années soixante, qui m'ont donné le virus. Oui, j'entends encore le doux bruit de sa goélette, naviguant dans les mers du sud...

Cette première expérience fut complétée par quelques autres sur dériveur mais le véritable départ fut en 1977, quand j'effectuai un stage de croisière à Saint-Malo. Deuxième révélation : la vie en croisière me remplit d'aise : vivre, manger, dormir à bord, manoeuvrer,  faire la navigation, c'est tout ce que j'aime. J'ai su à cet instant, que je ne pourrais jamais plus me passer durablement de naviguer.

L'année suivante, location d'un  Flush Poker, toujours à Saint-Malo puis en 79, un embarquement pour la Corse. Expérience mitigée, car le patron est un peu " juste ", notamment dans la manoeuvre de son bateau et dans ses relations avec l'équipage : quelques équipiers débarqueront et nous  nous retrouverons seuls avec lui. Je devrai assumer, bien malgré moi, le rôle de skipper. Tout se passera bien cependant et nous rentrerons à Antibes sains et saufs! Est-ce cette première expérience d'embarquement qui a fait que je n'ai plus eu que des bateaux à moi par après? Peut-être, mais cela ne m'a pas empêché de prendre des équipiers à bord ensuite, et ça s'est toujours bien passé.

Recherche

Mes bateaux.

1986 : un corsaire complètement pourri baptisé " Boaf " et un laser pour rigoler dans les thermiques  du golfe de Valencia (5 à 6  chaque après-midi) 

1988 : kelt 620 " Hiva oa"

1991 : first 30 : Manéa  premier du nom.

1994 : kelt 9m : Manéa toujours. (Vendu en 98, non remplacé alors)

2009 : attalia 32 : Manéa. (vendu en août 2010)

2010 ; centurion 42 : Manéa.

Archives

Manéa

Centurion 42 N° 32 du chantier Wauquier de 1988.

Acheté par un osthéopathe anversois, il semble l'avoir doté de toutes les options possibles et imaginables : trinquette sur enrouleur, génois maxi, génois lourd, chaussette à spi, spi, chauffage, frigoboat, hélice maxprop, pilote automatique, j'en oublie...

Vendu en 2005 à un Français originaire du Doubs, il n'a que peu navigué : le moteur ne totalise que 1472h. Ce dernier n'a malheureusement pas pu réaliser ce pourquoi il l'avait acheté : faire la même chose que nous! Chaque fois que nous le rencontrons, nous mesurons combien sa déception est grande...

Manéa  correspond à nos attentes : bon marcheur ( 108m2 au près), facile à manoeuvrer (accastillage bien dimensionné), peu gîtard, tirant d'eau réduit, et beaucoup d'espace et de rangements. Et en plus, il est beau. Et je vous assure que je ne suis pas le seul à le dire.DSC01504

Nous avons ajouté à son équipement un deuxième pilote, refait l'électronique entièrement, installé l'informatique, un portique, des panneaux solaires, un taud récupérateur d'eau (www.banik.org) et un bimini.


En voici les caractéristiques générales :

Longueur coque ....................12,86m

Longueur flottaison................ 10,12m

Largeur................................   4,06m

Déplacement........................11000Kgs

Lest plomb.............................4320Kgs

Tirant d’eau..............................1,74m

Tirant d’air................................19m

Grand voile................................36m2

Génois léger...............................72m2

Génois lourd...............................62m2

Spinnaker.................................165m2

Batteries service : 6x105Ah

Batterie moteur : 105Ah

Chargeur : 60A Cristec.

Panneaux solaires : 270W.

Gestionnaire de batterie BEPmarine

Eau : 750L

Gasoil : 260L (plus 80l jerrycans)

 DSC01498

       DSC01500           


Mais pourquoi partir?

Par Françoise

 

Depuis toujours l’un et l’autre, nous avons «  la bougeotte » et l’envie de voyager a toujours été présente en chacun de nous, même si parfois elle a été occultée par des tas d’autres « priorités ».

Pour ma part, j’ai toujours su qu’une fois  à la retraite,  je partirais à la découverte  du monde et des autres mais je n’avais jamais imaginé que cela se réaliserait en bateau, moi qui n’aime pas vraiment l’eau (du moins être dedans, sur elle, je me sens en totale confiance et cela est certainement dû à la grande prudence du capitaine !). Quant à Michel, il n’est vraiment lui-même que sur l’eau et il espérait ce retour depuis de nombreuses années.

Partir, mais pourquoi partons-nous ? Quelles sont nos motivations ?

Elles sont multiples :

Partir pour partager et tenter de vivre ensemble un rêve, celui de Michel dans lequel il m’a offert d’entrer si généreusement et qui est devenu celui de notre couple.

Partir en sachant prendre le temps, moi qui ai eu la sensation d’être un robot pendant des années : tout était programmé dans mes journées, aucun temps mort !

Partir pour aller à la rencontre de nous-mêmes, de l’autre, des autres.

Partir pour voir le monde, en prendre plein les yeux et tenter de vivre au rythme de la nature.

Partir pour rencontrer d’autres cultures, essayer de les comprendre en nous laissant interpeller par elles. 

Partir et essayer de vivre sans tomber dans les pièges de notre société de consommation : savoir retrouver l’essentiel qui est bien plus dans l’être que dans l’avoir et donc tenter de vivre la concrétisation du contenu de mes cours.

Partir parce que nous n’avons qu’une vie….

Partir pour essayer de changer notre vie, notre vision des choses grâce à toutes nos futures rencontres….

Partir en quête de rencontres humaines vraies avec l’envie de retrouver l’authentique.

Partir parce que nous avons envie de faire partie de la tribu de ceux qui vivent leurs rêves plutôt que de celle de ceux qui rêvent leur vie.

Nous avons choisi de partir et choisir c’est renoncer : nous renonçons effectivement à une série de choses qui font souvent le sel de la vie pour beaucoup d’autres : ne pas voir grandir semaine après semaine nos petits-enfants, vivre après coup et à distance des événements importants : une grossesse, une naissance, un projet de mariage, des fêtes de famille : Noël…être présent au quotidien auprès de nos parents qui vieillissent mais bon, si nous ne le faisons pas maintenant alors que nous sommes encore en bonne santé, quand le ferons-nous ? Nous sommes en effet la génération « sandwich » coincée entre nos parents, nos enfants et petits-enfants et puis, pour ma part durant plus de 30 ans, j’ai tout consacré et donné à mes enfants : temps, argent…Il est donc juste maintenant de penser à moi, à nous, même si certain(e)s peuvent trouver cela égoïste. Nous sommes conscients de ces renoncements et ils sont le « côté plus sombre » du défi que nous nous sommes fixé, largement compensés par les nombreuses découvertes et rencontres que nous ferons dans notre vie de bourlingueurs.

Nous vidons la maison pour la mettre en location et cela aussi, ce n'est pas toujours facile : se retrouver face à ses souvenirs,  les trier,  penser que certains auxquels on tient particulièrement, plairont aux enfants et puis  non, ils n’en ont rien à faire. Enfin, l’avantage sera pour eux de n’avoir quasi plus rien à vider lorsque nous serons disparus. … Et puis, nous ne vous embêterons pas en parlant de l’administration de notre pays, des heures passées au téléphone,  sachez simplement que dans tous les domaines elle est à la hauteur de sa réputation et que,si certains fonctionnaires ne sont pas capables de sortir du cadre, nous en avons quand même rencontré quelques sympas…Ouf…

Mais où et par où partir ?

Nous ne sommes pas de grands originaux et donc aux alentours du 20 septembre, après la mise à l’eau de Manéa notre route sera classique : aux saisons les plus propices, nous tenterons de suivre  les alizés (nous sommes un peu frileux et aimons la chaleur) mais pour cela nous devrons d’abord sortir de la Méditerranée  par Gibraltar (donc d’ Hyères cap sur les Baléares et puis Gibraltar) et puis à nous l’Atlantique !!! Première grande escale de notre vie de bourlingueurs : Madère, et puis peut-être la découverte de L’Afrique du Nord par le Maroc mais ce qui est certain c’est que tout cet hiver nous naviguerons dans l’archipel des Canaries et que nous n’aurons sans doute pas trop de temps pour en découvrir les sept îles. Ensuite retour au pays pour quelques mois après avoir mis Manéa au sec….

En septembre 2012 retour vers les Canaries pour retrouver notre complice et descendre la côte africaine pour visiter le Sénégal et surtout la Casamance que l’on dit si belle, si authentique encore…Le Cap Vert ( ?) et puis, LA TRAVERSEE !!! fin 2012, début 2O13…et cap sur le Brésil, pays immense dont nous rêvons depuis si longtemps. Ensuite le Vénézuela avec les îles des San Blas, des Testigos et le Costa Rica pays où l’armée a été supprimée et où la majorité des budgets est consacrée en priorité  à l’éducation, la santé et à la préservation de la nature : le pays tout entier est en effet une immense réserve naturelle…Ce petit pays d’Amérique Centrale  devrait servir d’exemple à bien d’autres pays du monde.

Et puis  petites et grandes Antilles …Tant d’îles aux noms mythiques : Grenadines, Martinique… 

Tout cela est promesse de dépaysement, quelques années se seront écoulées et nous serons toujours dans l’Atlantique. Et ensuite me direz-vous ? Oserons-nous rejoindre le Pacifique pour atteindre les îles aux noms enchanteurs et prometteurs : les Marquises, l’archipel des Tuamotu, la Polynésie…..Mais ne faisons pas trop de pronostics, tous les marins vous diront que cela attire le mauvais œil…