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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 16:15

 

 

 Vendredi 31 juillet: changement d’équipage.


 Nous arrivons presque en même temps que Julien & Co à Toulon, ils nous retrouvent facilement mais là oh! stupeur, ils croulent sous les bagages et ils ont oublié qu’un bateau n’est pas une  villa 5 chambres..De bon coeur, ils trient et acceptent de n’embarquer que le strict essentiel.  Mais avons-nous la même conception de l’essentiel?

 Courses pour le pique-nique que nous dévorons car l’air du large cela creuse, bagages d’Hugo  que nous raccompagnons à la gare. Michel et Julien partent à pin Rolland garer la voiture  (parking gratuit et gardé) et nous rejoignent par la navette maritime, installation de tout le  petit monde , souper et puis le croirez-vous, nous allons coucher tellement nous sommes  fatigués!!!Hé oui, nous sommes en vacances!

 

 Samedi 1er août: nous prenons le large!

 Marché traditionnel du matin sur le Cours Lafayette, courses chez Carrefour en compagnie des  porteurs d’eau qui ont ainsi économisé le coût d’une séance de musculation (15kg à bout de  bras ou en épaulé jeté durant 500m)...L’avitaillement rangé, nous sommes prêts à appareiller  et nous partons donc poussé par un vent favorable vers l’île de Porquerolles dont nous ne nous  lassons pas.

 Olivier qui a la peau très claire n’entend pas les conseils de sagesse du moussaillon Framboise  ni ceux très avisés du capitaine qui lui conseillent de se couvrir impérativement la tête de sa  casquette, de se tartiner de crème solaire et de ne pas enlever son tee-shirt et toute à sa joie  de découvrir la vie sur l’eau il s’installe au pied du mât et lorsque nous mouillons dans la baie  du Langoustier ce qui devait arriver arriva: il donne à manger aux poissons toutes les jolies  choses qu’il a dévorées le midi, il a froid ,mal à la tête...bref il a une insolation et donc il ne  dégustera pas le navarin d’agneau préparé avec amour durant la traversée à la casserole à    pression.

 Quant à Gilles et Julien dès que l’ancre est mouillée ils ne résistent pas, ils plongent dans cette  eau superbe.

 

 Dimanche 2 août : activités marines.

 La nuit a été bonne pour tous, même Olivier, et le petit déjeuner est dévoré.

 La journée se passe en baignades, découverte des fonds sous-marins (Julien a acheté une  housse spéciale pour sa caméra dans ce but), et vu la nourriture abondante offerte par Olivier  la veille, les poissons sont nombreux dans les parages de Manéa. Les garçons nagent aussi  jusqu’à la plage et explorent ....Un vrai régal de regarder ces cyclones et leur joie de vivre.DSC01094

 Le soir nous mettons le cap sur Hyères car de nouveau la météo marine annonce un nouveau  coup de vent. Nous y mouillons devant le port, et là, catastrophe, nous n’en avons pas  encore  terminé avec les soucis : le wc est bouché de chez bouché!

 

 Lundi 3 août : Michel et les autres se déguisent en plombiers marins.

 Michel et les garçons gonflent l’annexe, y accrochent le moteur et ces derniers partent en  exploration à la recherche de conseils pour nos problèmes de wc.

 Effectivement l’ancien propriétaire du bateau a bien changé le wc il y a 2 ans mais pas la  tuyauterie et tel Mac Gyver, d’étape en étape Michel saura la démonter sans faire prendre eau  au bateau, et ce sont vraiment des sédiments et cristaux de sel marin qu’ils parviennent à  décoller : Michel de l’intérieur du bateau, Julien à l’extérieur, dans la mer et hourra c’est de  nouveau opérationnel.

 Journée où nous ne pouvions pas naviguer à cause du grand vent, mais pas journée de  farniente. Dans la rade, nous pouvons admirer l'hydroptère qui effectue des runs.
 Un mois plus tard, il battra d'ailleurs le record du monde de vitesse à la voile. 

 Le soir, attirés par la musique des tambours du Bronx, des jolies filles repérées le matin, les  garçons partent se balader à terre. Ils rentreront tôt car ici dès 2h on arrête la discothèque!
 Drôle de pays. Enfin, il est vrai que nous sommes dans le midi... 

 

 Mardi 4 août : retour à Porquerolles.

 Le lever est dur pour ces messieurs et nous allons donc chercher en annexe les baguettes bien  fraîches du petit déjeuner, histoire de les motiver.

 Ensuite cap sur la plage Notre-Dame où de nouveau nos gamins s’en donneront à coeur joie :  avec et sans palmes, avec et sans masque, en nageant, en annexe....Julien déborde  d’imagination pour ses différents plans et la journée se déroule très vite quoiqu’ils  l’entrecoupent d’une sieste ( les coutumes du pays semblent contagieuses).

 Ce soir, après le magnifique coucher de soleil, dont on ne se lasse pas, dodo tôt pour tout le  monde.

 

 Mercredi 5 août : retour à Toulon.

 Notre mouillage n’est pas un lieu top secret et beaucoup d’autres bateaux y viennent. Cela  devient embouteillé. Il faut dire que nous sommes en août et que beaucoup de français  prennent leurs vacances durant cette période.

 Nous devons de toute façon rentrer à Toulon car nos petits cyclones nous quittent demain et  c’est quasi seule (Michel est à mes côtés au cas où mais surtout comme soutien moral) que  moussaillon Framboise barre pendant que Julien relève l’ancre.

 Aujourd’hui c’est Gilles qui n’est pas très bien, lui aussi semble avoir les signes d’une insolation  mais à cela s’ajoute la fatigue.

 Nous rentrons à Toulon en fin d’après-midi, abandonnés par le vent. Ensuite douche pour tous  et puis resto.

 Nos jeunes qui souhaitaient découvrir le Toulon profond rentrent très vite car selon eux le soir  ici c’est une ville morte.

 

 Jeudi 6 août : le départ de notre équipage.

 Dernier petit déjeuner préparé pour nos loustics et donc nostalgie car dès demain ils devront à  nouveau s’assumer!

 Préparation des bagages, à se demander comment ils s’y sont retrouvés car beaucoup de  vêtements sont mélangés, mais ils y sont parvenus! Un réel exploit comme tout ce qu’ils ont pu  faire entrer dans leur voiture récupérée à Port Pin Rolland.

 Finalement c’est à 16h qu’ils nous quittent, direction Saint Tropez. Nous sommes heureux  d’avoir vécu ce séjour en leur compagnie , pourtant oserions-nous vous l'avouer? Nous  savourons le calme revenu avec volupté. Prendrions-nous un coup de vieux?

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Published by manéa.over-blog.com - dans Galop d'essai
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  • : Le blog de Manéa.over-blog.com
  • : Préparation et compte-rendu d'une retraite vagabonde autour du monde en voilier.
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Qui sommes-nous?

 

Nous nous appelons Françoise et Michel. Nous sommes belges et pré-retraités de l'enseignement tous les deux.

Nous habitons un petit village de la province de Hainaut, dans les Hauts-Pays pour ceux qui connaissent, tout près de la frontière française.

Après environ 35 ans d'enseignement chacun, nous avons décidé de vivre les quelques prochaines années à découvrir le monde en bateau, manière de vivre assez ascétique et où nous retrouvons les valeurs essentielles.

 

Françoise.

Elle n'avait jamais navigué auparavant. Elle ne nage pas très bien, n'aime pas  être dans l'eau (espérons que cela changera;;;)  mais aime être sur l'eau. Elle est cependant pleine de bonne volonté. 

Avant de me connaître, sa seule expérience du bateau en mer, se résumait à une visite des grottes près de Bonifacio, sur un " promène-couillons "(!) au cours de laquelle, elle fut copieusement malade! C'est vous dire si elle était anxieuse la première fois qu'elle est montée sur Manéa  en juillet 2009.

Mais, miracle, son mal de mer semble n'être qu'un mauvais souvenir.

Elle aime la nature, les voyages, la vie simple, lire, écouter de la musique, réfléchir et discuter sur la condition humaine, (elle était prof de philo!), cuisiner,  ses enfants et son petit-fils. En revanche, -mais elle fait de louables efforts pour s'améliorer- elle n'est pas toujours très ordonnée. Mais, sur le bateau, c'est nettement mieux qu'à terre... Chacun sait que sur un bateau,...Elle aime la solitude et la contemplation mais apprécie aussi d'être entourée par famille et amis.

Elle est affligée d'une difficulté chronique à reconnaître sa droite de sa gauche mais ça n'influe pas (enfin pas trop! ) sur son aptitude à barrer.

Elle apprend vite mais, -est-ce un manque de confiance en soi?-, elle a tendance à paniquer dans l'urgence et de ce fait, certaines manoeuvres n'ont pas toujours la fluidité qu'elles devraient avoir. Mais sans doute, suis-je un peu responsable là, moi aussi : assez pédagogue? ( gênant pour un ancien prof...)

Michel.

J'ai fait mes premières armes sur caravelle et puis vaurien en 1970 sur l'île de Batz en Bretagne. Mais, tout petit déjà, j'ai toujours été attiré par la mer et les bateaux. Pour ceux qui se souviennent, je pense que ce sont " les aventures du Capitaine Troy ", feuilleton télévisé des années soixante, qui m'ont donné le virus. Oui, j'entends encore le doux bruit de sa goélette, naviguant dans les mers du sud...

Cette première expérience fut complétée par quelques autres sur dériveur mais le véritable départ fut en 1977, quand j'effectuai un stage de croisière à Saint-Malo. Deuxième révélation : la vie en croisière me remplit d'aise : vivre, manger, dormir à bord, manoeuvrer,  faire la navigation, c'est tout ce que j'aime. J'ai su à cet instant, que je ne pourrais jamais plus me passer durablement de naviguer.

L'année suivante, location d'un  Flush Poker, toujours à Saint-Malo puis en 79, un embarquement pour la Corse. Expérience mitigée, car le patron est un peu " juste ", notamment dans la manoeuvre de son bateau et dans ses relations avec l'équipage : quelques équipiers débarqueront et nous  nous retrouverons seuls avec lui. Je devrai assumer, bien malgré moi, le rôle de skipper. Tout se passera bien cependant et nous rentrerons à Antibes sains et saufs! Est-ce cette première expérience d'embarquement qui a fait que je n'ai plus eu que des bateaux à moi par après? Peut-être, mais cela ne m'a pas empêché de prendre des équipiers à bord ensuite, et ça s'est toujours bien passé.

Recherche

Mes bateaux.

1986 : un corsaire complètement pourri baptisé " Boaf " et un laser pour rigoler dans les thermiques  du golfe de Valencia (5 à 6  chaque après-midi) 

1988 : kelt 620 " Hiva oa"

1991 : first 30 : Manéa  premier du nom.

1994 : kelt 9m : Manéa toujours. (Vendu en 98, non remplacé alors)

2009 : attalia 32 : Manéa. (vendu en août 2010)

2010 ; centurion 42 : Manéa.

Archives

Manéa

Centurion 42 N° 32 du chantier Wauquier de 1988.

Acheté par un osthéopathe anversois, il semble l'avoir doté de toutes les options possibles et imaginables : trinquette sur enrouleur, génois maxi, génois lourd, chaussette à spi, spi, chauffage, frigoboat, hélice maxprop, pilote automatique, j'en oublie...

Vendu en 2005 à un Français originaire du Doubs, il n'a que peu navigué : le moteur ne totalise que 1472h. Ce dernier n'a malheureusement pas pu réaliser ce pourquoi il l'avait acheté : faire la même chose que nous! Chaque fois que nous le rencontrons, nous mesurons combien sa déception est grande...

Manéa  correspond à nos attentes : bon marcheur ( 108m2 au près), facile à manoeuvrer (accastillage bien dimensionné), peu gîtard, tirant d'eau réduit, et beaucoup d'espace et de rangements. Et en plus, il est beau. Et je vous assure que je ne suis pas le seul à le dire.DSC01504

Nous avons ajouté à son équipement un deuxième pilote, refait l'électronique entièrement, installé l'informatique, un portique, des panneaux solaires, un taud récupérateur d'eau (www.banik.org) et un bimini.


En voici les caractéristiques générales :

Longueur coque ....................12,86m

Longueur flottaison................ 10,12m

Largeur................................   4,06m

Déplacement........................11000Kgs

Lest plomb.............................4320Kgs

Tirant d’eau..............................1,74m

Tirant d’air................................19m

Grand voile................................36m2

Génois léger...............................72m2

Génois lourd...............................62m2

Spinnaker.................................165m2

Batteries service : 6x105Ah

Batterie moteur : 105Ah

Chargeur : 60A Cristec.

Panneaux solaires : 270W.

Gestionnaire de batterie BEPmarine

Eau : 750L

Gasoil : 260L (plus 80l jerrycans)

 DSC01498

       DSC01500           


Mais pourquoi partir?

Par Françoise

 

Depuis toujours l’un et l’autre, nous avons «  la bougeotte » et l’envie de voyager a toujours été présente en chacun de nous, même si parfois elle a été occultée par des tas d’autres « priorités ».

Pour ma part, j’ai toujours su qu’une fois  à la retraite,  je partirais à la découverte  du monde et des autres mais je n’avais jamais imaginé que cela se réaliserait en bateau, moi qui n’aime pas vraiment l’eau (du moins être dedans, sur elle, je me sens en totale confiance et cela est certainement dû à la grande prudence du capitaine !). Quant à Michel, il n’est vraiment lui-même que sur l’eau et il espérait ce retour depuis de nombreuses années.

Partir, mais pourquoi partons-nous ? Quelles sont nos motivations ?

Elles sont multiples :

Partir pour partager et tenter de vivre ensemble un rêve, celui de Michel dans lequel il m’a offert d’entrer si généreusement et qui est devenu celui de notre couple.

Partir en sachant prendre le temps, moi qui ai eu la sensation d’être un robot pendant des années : tout était programmé dans mes journées, aucun temps mort !

Partir pour aller à la rencontre de nous-mêmes, de l’autre, des autres.

Partir pour voir le monde, en prendre plein les yeux et tenter de vivre au rythme de la nature.

Partir pour rencontrer d’autres cultures, essayer de les comprendre en nous laissant interpeller par elles. 

Partir et essayer de vivre sans tomber dans les pièges de notre société de consommation : savoir retrouver l’essentiel qui est bien plus dans l’être que dans l’avoir et donc tenter de vivre la concrétisation du contenu de mes cours.

Partir parce que nous n’avons qu’une vie….

Partir pour essayer de changer notre vie, notre vision des choses grâce à toutes nos futures rencontres….

Partir en quête de rencontres humaines vraies avec l’envie de retrouver l’authentique.

Partir parce que nous avons envie de faire partie de la tribu de ceux qui vivent leurs rêves plutôt que de celle de ceux qui rêvent leur vie.

Nous avons choisi de partir et choisir c’est renoncer : nous renonçons effectivement à une série de choses qui font souvent le sel de la vie pour beaucoup d’autres : ne pas voir grandir semaine après semaine nos petits-enfants, vivre après coup et à distance des événements importants : une grossesse, une naissance, un projet de mariage, des fêtes de famille : Noël…être présent au quotidien auprès de nos parents qui vieillissent mais bon, si nous ne le faisons pas maintenant alors que nous sommes encore en bonne santé, quand le ferons-nous ? Nous sommes en effet la génération « sandwich » coincée entre nos parents, nos enfants et petits-enfants et puis, pour ma part durant plus de 30 ans, j’ai tout consacré et donné à mes enfants : temps, argent…Il est donc juste maintenant de penser à moi, à nous, même si certain(e)s peuvent trouver cela égoïste. Nous sommes conscients de ces renoncements et ils sont le « côté plus sombre » du défi que nous nous sommes fixé, largement compensés par les nombreuses découvertes et rencontres que nous ferons dans notre vie de bourlingueurs.

Nous vidons la maison pour la mettre en location et cela aussi, ce n'est pas toujours facile : se retrouver face à ses souvenirs,  les trier,  penser que certains auxquels on tient particulièrement, plairont aux enfants et puis  non, ils n’en ont rien à faire. Enfin, l’avantage sera pour eux de n’avoir quasi plus rien à vider lorsque nous serons disparus. … Et puis, nous ne vous embêterons pas en parlant de l’administration de notre pays, des heures passées au téléphone,  sachez simplement que dans tous les domaines elle est à la hauteur de sa réputation et que,si certains fonctionnaires ne sont pas capables de sortir du cadre, nous en avons quand même rencontré quelques sympas…Ouf…

Mais où et par où partir ?

Nous ne sommes pas de grands originaux et donc aux alentours du 20 septembre, après la mise à l’eau de Manéa notre route sera classique : aux saisons les plus propices, nous tenterons de suivre  les alizés (nous sommes un peu frileux et aimons la chaleur) mais pour cela nous devrons d’abord sortir de la Méditerranée  par Gibraltar (donc d’ Hyères cap sur les Baléares et puis Gibraltar) et puis à nous l’Atlantique !!! Première grande escale de notre vie de bourlingueurs : Madère, et puis peut-être la découverte de L’Afrique du Nord par le Maroc mais ce qui est certain c’est que tout cet hiver nous naviguerons dans l’archipel des Canaries et que nous n’aurons sans doute pas trop de temps pour en découvrir les sept îles. Ensuite retour au pays pour quelques mois après avoir mis Manéa au sec….

En septembre 2012 retour vers les Canaries pour retrouver notre complice et descendre la côte africaine pour visiter le Sénégal et surtout la Casamance que l’on dit si belle, si authentique encore…Le Cap Vert ( ?) et puis, LA TRAVERSEE !!! fin 2012, début 2O13…et cap sur le Brésil, pays immense dont nous rêvons depuis si longtemps. Ensuite le Vénézuela avec les îles des San Blas, des Testigos et le Costa Rica pays où l’armée a été supprimée et où la majorité des budgets est consacrée en priorité  à l’éducation, la santé et à la préservation de la nature : le pays tout entier est en effet une immense réserve naturelle…Ce petit pays d’Amérique Centrale  devrait servir d’exemple à bien d’autres pays du monde.

Et puis  petites et grandes Antilles …Tant d’îles aux noms mythiques : Grenadines, Martinique… 

Tout cela est promesse de dépaysement, quelques années se seront écoulées et nous serons toujours dans l’Atlantique. Et ensuite me direz-vous ? Oserons-nous rejoindre le Pacifique pour atteindre les îles aux noms enchanteurs et prometteurs : les Marquises, l’archipel des Tuamotu, la Polynésie…..Mais ne faisons pas trop de pronostics, tous les marins vous diront que cela attire le mauvais œil…